Soins-Infirmiers@UL

Veille en soins infirmiers, nursing

RSS Souscrire via RSS

Articles marqués ‘Technologies et santé’

Trophées de la santé mobile 2016

Sujets: Evénements/Manifestations, Smartphones/Tablettes

trophees_sante-mobile

 

Les Trophées de la santé mobile ont pour but de promouvoir des applications mobiles de santé mais également des objets de santé connectés.

 

Cette 3e édition 2016 a récompensé 5 applications et 2 objets connectés.

Parmi les grands gagnants : E-pansement ou l’Appli du donneur d’organes.

 

Tous les Lauréats 2016 sont à découvrir sur : http://www.trophees-sante-mobile.com/laureats2016.php#

Simulation chirurgicale de pointe à l’Ecole de chirurgie de Nancy

Sujets: Evénements/Manifestations, Formations, Presse

L’Ecole de chirurgie de Nancy, installée à la Faculté de Médecine à Brabois, organise durant 15 jours des ateliers de simulation chirurgicale, destinés aux internes et aux praticiens de toute l’Europe.

DSC_0004

Dirigée par le professeur Jean-Pierre Villemot, elle jouit d’une attractivité à l’échelle régionale, nationale et européenne. En 5 ans, elle est devenue un centre de référence en matière de formation, de perfectionnement et d’adaptation à la pratique de la chirurgie.

Dotée de simulateurs et de logiciels hyper pointus reproduisant des actes chirurgicaux conformes à la réalité, l’école forme environ 400 élèves chaque année. ORL, gynécologie, ophtalmologie, implantologie ou encore chirurgie cardiovasculaire… de nombreuses spécialités y sont pratiquées. L’école a aujourd’hui  l’ambition de créer un socle pour constituer un nouveau centre de simulation chirurgicale dans le Grand Est et bénéficie du soutien des collectivités mais également de nombreux partenaires industriels. La société Intuitive Surgical vient ainsi de lui prêter un robot chirurgical seconde génération ultra-performant d’une valeur d’1.5M€ sur lequel les internes vont pouvoir acquérir de nouveaux gestes techniques.

 

Prêt de Ipad à la BU médecine

Sujets: Nouveautés BU, Smartphones/Tablettes

La BU médecine de Brabois prête désormais des ordinateurs portables et des Ipads.

Connaitre l’ensemble des services des BU santé.

EM Pratique infirmière : payant, collaboratif et mobile

Sujets: Document audio/vidéo, Guide pratique, Sites Web, Smartphones/Tablettes, Veille documentaire

Après l’Univers Infirmier, l’éditeur Elsevier-Masson propose un nouvel outil destiné aux infirmiers : EM Pratique infirmière.


 

Ce site payant donne accès à une centaine de pratiques de soins. L’abonnement « découverte », gratuit pour 15 jours, vous donne accès à 3 pratiques de soins :

  • Oxygénothérapie et administration d’oxygène : principes généraux
  • Glycémie capillaire : surveillance
  • Soins et aspiration de trachéotomie à domicile

 

D’autre part, EM pratique infirmière affiche les nouvelles publications du site ActuSoins et de la Haute Autorité de Santé. (vous pouvez néanmoins vous abonnez aux flux RSS de ces 2 sites pour suivre leurs actualités sans passer par EM pratique infirmière. Pour en savoir plus, voir le billet du 10/03/2012).

 

EM pratique infirmière se veut un outil collaboratif : Elsevier-Masson encourage les infirmiers et les établissements de santé abonnés à déposer sur EM pratique infirmière leurs propres pratiques de soins, des vidéos, des annonces…

 

Enfin, il existe un version du site destinée aux mobiles (Smartphone, Iphone, Ipad, etc).

Application I-phone pour évaluer la douleur

Sujets: Guide pratique, Recommandations/Expertises, Smartphones/Tablettes

Le livret Douleur a été conçu  à l’initiative du comité de lutte contre la douleur (CLUD) de l’AP-HP afin de contribuer à la formation des professionnels de santé à la prise en charge de la douleur. Il permet d’aborder les différentes facettes d’une prise en charge de la douleur au quotidien et propose des conduites à tenir et des recommandations en fonction des étiologies de la douleur, des contextes cliniques et des types de patients. Y sont également abordés les traitements médicamenteux et non médicamenteux.

Ce livret est téléchargeable gratuitement sur Apple Store depuis un I-phone et/ou I-pad en tapant : livret douleur de l’APHP. Une mise à jour et une application intégrant la prise en charge de l’enfant est en cours de réalisation. Une application sur Android est également en projet.

DIU de chirurgie assistée par robot (Nancy)

Sujets: Articles en ligne

J’ai reçu plusieurs questions concernant la formation à la chirurgie robotique sur ce blog. Aussi, j’aimerais vous signalez l’article :


Koehler, M., Hubert, J., Perrenot, C. « Un DIU de chirurgie assistée par robot, pour Ibode et Ide en bloc opératoire« , Inter bloc, Volume 31, numéro 1, pages 53-56 (mars 2012)

 

 

 

 

Auteurs :

  • Marc Koehler : cadre formateur, école d’infirmiers de bloc opératoire de Nancy (54)
  • Jacques Hubert : chef de service d’urologie, CHU de Nancy (54)
  • Cyril Perrenot : interne en chirurgie, faculté de médecine, Nancy (54)

Résumé

La chirurgie robotique connaît une croissance constante depuis une dizaine d’années

Les équipes de bloc opératoire sont engagées dans la maîtrise de cette technologie et des nouvelles applications qu’elle propose, rendant nécessaire une formation spécifique

Dans le cadre d’un diplôme interuniversitaire, un enseignement pratique et théorique associe chirurgiens et infirmiers

Des mises en situation, ainsi que des simulations permettent d’accélérer la courbe d’apprentissage et l’efficience des gestes.

Mots clés : Apprentissage, Compétence, Ibode, Progression, Robot chirurgical, Simulateur

 

En savoir plus :

DIU de chirurgie robotique de Nancy

Sources :

Koehler, M., Hubert, J., Perrenot, C. « Un DIU de chirurgie assistée par robot, pour Ibode et Ide en bloc opératoire« , Inter bloc, Volume 31, numéro 1, pages 53-56 (mars 2012)

Accès au texte intégral via notre base EM Premium (après authentification) : recherche -> “diu robotique”

Des opérations presque comme en vrai

Sujets: Articles en ligne, Presse

Le Parisien observe dans un reportage à l’université Paris-V-Descartes que « les étudiants en médecine disposent désormais d’ordinateurs et de mannequins très perfectionnés qui leur permettent de s’entraîner ».
Le journal indique que le laboratoire iLumens de l’université « organisait le 06 juin 2012 une journée portes ouvertes. Basée sur les technologies numériques et de simulation, […] cette sorte de Docteur Maboul pour futurs médecins est une structure unique en France ».
Le quotidien se penche sur ces « mannequins humanoïdes reliés à des tablettes numériques et capables de crier, pleurer ou convulser selon le scénario choisi par le professeur. Une technologie de pointe qui a un coût : chaque mannequin revient à environ 100 000 € ».
Le Parisien retient que « les étudiants sont ravis de l’expérience. Bonne nouvelle pour eux : d’ici à janvier 2013, c’est tout un hôpital virtuel qui verra le jour au sein de l’université Paris-Descartes ».

Sources :

Alexandra Echkenazi, Le Parisien, 07/06/2012, Des opérations presque comme en vrai.

Voir l’article intégral en vous connectant à la base Europresse (sésame Université de Lorraine) : mot clé pour retrouver l’article “Alexandra Echkenazi operations”.

Mediscoop : ce site fait la synthèse de l’actualité médicale dans la presse quotidienne nationale et régionale. Inscription gratuite pour les étudiants et les professionnels de la santé.

Un réseau social dédié aux professionnels de santé

Sujets: Presse, Sites Web

Sur Reseauprosante.fr, médicaux, paramédicaux et cadres de santé peuvent adhérer à des réseaux, nouer des contacts professionnels et échanger entre eux.

Un réseau social, des offres d’emploi et une encyclopédie participative. Reseauprosante.fr, nouvelle plateforme gratuite dédiée aux professionnels de santé, est un mélange de tout ce qui fait recette sur le web. Un pari gagnant puisque le site, mis en ligne il y a à peine un mois, a déjà séduit quelque 500 inscrits. « L’objectif est d’en comptabiliser une dizaine de milliers d’ici la fin de l’année », annonce Kamel Tabtab, fondateur du site et créateur de l’entreprise Macéo éditions.
Constatant le « corporatisme » important des professions de santé, ce trentenaire, éditeur de revues spécialisées gratuites, a développé l’idée d’un réseau social à destination des professionnels de santé et basé sur une logique d’échanges. Au total, 170 professions ont déjà été répertoriées sur le site : des médicaux, des paramédicaux mais aussi des administratifs et des cadres de santé. « Ces derniers sont souvent oubliés, alors qu’eux aussi sont pourvoyeurs d’informations », explique Kamel Tabtab.

 

Le site permet à ses inscrits de créer ou d’adhérer à des réseaux, publics ou privés, rassemblant par exemple les membres d’une même profession ou d’un même établissement. Comme sur Facebook, ils peuvent ensuite partager des documents, des photos, des vidéos ou des événements. Une opportunité pour des structures qui n’auraient pas encore de site internet de se présenter et de nouer des contacts.
La rubrique offres d’emploi se veut « plus interactive » que celles des sites traditionnels, permettant aux recruteurs et aux chercheurs d’emploi de mieux cibler leurs recherches et d’en apprendre un peu plus l’un sur l’autre grâce au système des profils. Quant à l’encyclopédie participative « Médicapédia », bientôt disponible, elle sera enrichie par les professionnels de santé eux-mêmes et accessible au grand public. « On a déjà des professeurs qui sont très intéressés », annonce Kamel Tabtab.
Le site, dont la Fédération hospitalière de France est partenaire, s’engage également à vérifier l’identité de ses inscrits. « On regardera notamment si les médecins sont inscrits à l’Ordre », explique le fondateur.

Source :

Article d’Aveline Marques, EspaceInfirmier.com

Les malades aussi ont leurs réseaux sociaux

Sujets: Articles en ligne, Enquêtes, Sites Web

Le Figaro constate en effet que « les malades chroniques se tournent de plus en plus vers les forums pour trouver informations spécifiques et réconfort. De nouveaux formats se sont développés ».
Le journal se penche sur Carenity, « le «premier réseau social santé de France» selon son fondateur Michael Chekroun, [sur lequel] les internautes ont un profil, un réseau, des actus. […] Ils se répartissent selon des «communautés» correspondant aux principales maladies chroniques : asthme, diabète, dépression, épilepsie… Une trentaine au totale ».
Le Figaro relève que « créé en avril 2011, ce site compte aujourd’hui 6.000 membres, des malades à 85%, leurs proches à 15%. Il reflète le besoin d’une partie des malades chroniques de trouver auprès de leurs pairs une certaine forme d’échanges que ne peut leur offrir le milieu médical ».
Denise Silber, experte en e-santé, observe ainsi que « le vécu de la maladie ne sera pas présenté avec les mêmes mots par quelqu’un qui ne l’a pas vécue de l’intérieur. Ils vivent leur maladie au quotidien, alors que le système de santé est construit autour de l’aigu : un problème = un rendez-vous ponctuel ».
Le journal souligne que « l’originalité de Carenity repose en grande partie sur une activité associée au réseau social : la vente d’informations tirées des membres et de leur expérience personnelle de la maladie. […] Les membres, dont l’inscription au réseau est gratuite et qui sont fortement poussés à utiliser un pseudo, sont invités à répondre à des enquêtes sur leur traitement, ses effets secondaires, leurs difficultés au quotidien ».
« Ces informations sont ensuite revendues sous forme agrégée, donc anonyme, à des laboratoires pharmaceutiques, des sociétés de marketing ou des institutions publiques », poursuit Le Figaro.
Michael Chekroun remarque qu’« un patient informé a beaucoup de choses à dire sur sa pathologie, sa qualité de vie. Sur un site, il ne va pas s’exprimer de la même manière que devant son médecin. Les informations recueillies sont précieuses car elles reflètent la vraie vie des malades. Auparavant, les laboratoires s’appuyaient sur ce que leur remontaient les médecins lorsqu’ils cherchaient à améliorer les médicaments ».
Denise Silber d’ajouter : « Cela permet de faire des études d’une ampleur jamais atteinte auparavant. Une étude récemment parue dans Epilepsy and Behaviour a ainsi pu s’appuyer sur une cohorte de 7.000 épileptiques contactés via patientslikeme.com. D’ordinaire, ce type de recherches s’appuie sur quelques centaines de malades ».

Sources :

Voir l’article intégral de Freour Pauline (le Figaro, jeudi 10 mai 2012) en vous connectant à la base Europresse (sésame Université de Lorraine) : mot clé pour retrouver l’article « Freour Pauline ».

Mediscoop : ce site fait la synthèse de l’actualité médicale dans la presse quotidienne nationale et régionale. Inscription gratuite pour les étudiants et les professionnels de la santé.

Comment réduire la dose de rayons X

Sujets: Presse

Catherine Ducruet constate dans Les Echos qu’« alors que les examens de radiologie se sont multipliés, les constructeurs font de la radioprotection leur cheval de bataille ».
« Certes, pour l’ensemble de la population, l’exposition moyenne aux rayons X à fin médicale – 1,3 millisievert – reste inférieure au rayonnement naturel moyen (2,4 mSv). Mais si on calcule cette dose moyenne en se basant sur les seules personnes ayant subi un examen radiologique, on atteint plutôt 5,2 mSv. Et, surtout, la tendance est à la hausse : en France, entre 2002 et 2007, l‘exposition médicale a augmenté de 47% », indique Catherine Ducruet.
La journaliste note que « cette progression s’explique d’abord par l’augmentation du nombre d’examens, multiplié au plan mondial par plus de deux entre 1993 et 2008. Mais elle est aussi due à un recours croissant à des modalités d‘imagerie plus performantes, mais plus irradiantes, comme le scanner ou la tomographie à émission de positons ».
Catherine Ducruet explique donc que « dans la quête des plus faibles doses, les industriels de l’imagerie ont le premier rôle. Après s’être concurrencés sur la puissance des machines, ils ont compris tout l’avantage qu’ils pouvaient tirer du contrôle de la dose. […] Pour réduire la dose à qualité d’image constante ou, ce qui revient au même, améliorer la qualité de l’image à dose constante, les constructeurs jouent à la fois sur l’acquisition des images et sur leur retraitement ».
La journaliste relève entre autres que « chez Siemens, la dernière nouveauté en matière de radioprotection est un système expert (appelé Care kV) qui détermine automatiquement la dose en fonction de ce que le détecteur reçoit après avoir traversé le corps du patient ».
« De son côté, GE Healthcare mise sur une technique de reconstruction (Veo) basée sur la modélisation de l’ensemble de la chaîne d’acquisition, avec des corrections à chaque étape », poursuit Catherine Ducruet. Christophe Argaud, directeur marketing et ventes de GE Healthcare en France, précise que « cela permet par exemple d’obtenir un scanner pulmonaire pour la même dose qu’une radiographie pulmonaire classique ».
La journaliste souligne que « pour exploiter les potentialités des machines les plus sophistiquées, il faut apprendre à s’en servir. Les constructeurs s’investissent dans la formation des médecins, mais aussi des techniciens manipulateurs, car ce sont généralement eux qui font les réglages. Les radiologues doivent apprendre à se satisfaire d’images aussi informatives mais moins parfaites, en contrepartie d’une réduction de dose ».

Sources :

Les Echos, Comment réduire la dose de rayons X, 12/01/2012

Mediscoop : ce site fait la synthèse de l’actualité médicale dans la presse quotidienne nationale et régionale. Inscription gratuite pour les étudiants et les professionnels de la santé.